En Suisse, une génération d'entrepreneurs part à la retraite sans successeur. Des entreprises saines, avec des clients, une équipe et du chiffre, qui risquent de fermer faute de repreneur. Nous les trouvons. Vous les reprenez.
La plupart des gens capables de diriger une PME ne franchissent jamais le pas, persuadés qu'il faut un million en banque. C'est faux. Ce qu'il faut, c'est le bon montage et la bonne entreprise. Les deux, ça s'apprend.
Que reprendre une entreprise, c'est réservé à ceux qui ont déjà fait fortune.
Une reprise bien structurée repose sur plusieurs sources de financement, pas sur votre seul compte en banque.
Sur une entreprise saine, l'essentiel du prix se finance par la dette qu'elle rembourse elle-même grâce à ses bénéfices, par le crédit que le vendeur vous accorde, et par une part indexée sur les résultats futurs. Votre apport ne couvre que le solde.
C'est exactement ce type de montage qu'on vous apprend à construire, et qu'on négocie à vos côtés le jour où vous tenez le bon dossier.
Chaque opération est unique. Les proportions ci-dessus illustrent une structure type et ne constituent ni une garantie ni un conseil en financement : la faisabilité dépend de l'entreprise, de la banque et de votre situation.
Votre budget, votre apport, les secteurs qui vous parlent et votre région. Ce profil, c'est votre carte d'entrée.
Fiduciaires, notaires, réseau régional : on trouve les cédants avant que leur entreprise n'arrive sur les plateformes.
Pas de mur d'annonces à éplucher : seulement les dossiers qui correspondent à votre profil, avant tout le monde.
Financement, due diligence, négociation, transition. Vous arrivez formé, donc crédible face au vendeur.
Un acheteur préparé signe de meilleurs deals, plus vite, et rassure le cédant. On vous met à niveau sur tout ce qui fait ou défait une reprise.
Prêt vendeur, earn-out, dette senior, immobilier d'exploitation : une structure que la banque accepte.
Dépendance au patron, concentration client, vrais signaux de risque : les repérer avant de signer.
Valorisation, clauses, garanties : défendre vos intérêts sans faire capoter la relation avec le cédant.
Reprendre les rênes sans casser ce qui marche, puis moderniser avec l'IA là où elle fait gagner du temps et de la marge.
On réunit d'abord un cercle de repreneurs sérieux, puis on ouvre l'accès par vagues. Les premiers inscrits passent en tête et gardent leurs avantages fondateurs.
Rejoindre la liste d'attente est gratuit et sans engagement. À l'ouverture, les inscrits de la première heure bénéficient d'un tarif fondateur.
Non. Beaucoup de repreneurs sont des cadres ou des spécialistes. Ce qui compte, c'est la motivation, un minimum de capacité de financement et la préparation, sur laquelle on vous aide.
Ça dépend de l'entreprise et du montage. Sur une structure type, l'apport ne couvre qu'une partie du prix, le reste étant financé par la banque, le vendeur et les résultats futurs. Le questionnaire nous permet de calibrer les dossiers à votre situation.
On les source directement auprès des dirigeants, des fiduciaires, des notaires et de notre réseau régional, souvent avant qu'elles soient publiées ailleurs.
Elles servent uniquement à gérer votre inscription et à vous présenter des dossiers qui vous correspondent. Elles ne sont pas vendues. Le détail figure dans la politique de confidentialité.